Faramine

textes ou non textes endormis ou réveillés nés de pratiques ou expériences en ateliers virtuels ou réels

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi, novembre 20 2007

avec une gare

Mais vous pouvez dire nous vous avons demandé de parler de la femme et de la fiction - qu'est-ce que cela a à faire avec une chambre à soi ?

Mais vous pouvez dire nous vous avons demandé de parler de l'automne et du brouillon qu'est-ce que cela a à faire avec une gare?

Une image où jamais l'on ne croise la lenteur. Une plage d'émotions ou que sais-je . Je n'en ferai pas toute une histoire.



Je suis un chercheur d'or dans la vallée de l'instinct. Je n'entrave pas les liens de vos résistances. Je ne distille pas de poison pour les vagues.



Je vous invite au rêve, à la nouvelle traversée de la nuit. Je parcours le silence de la mémoire.



Qu'avez-vous besoin de reconnaître les pièces de la charpente pour entrer dans la maison ?

Il y a quelques gémissements qui réservent des surprises.

Je pressens bien qu'avoir un ogre à soi n'est pas le fin du fin pour une nation.

Mais je ne peux pas expliquer ni pourquoi ni comment je scotche l'accordéon de mes brouillons.

                                                                                                        ébauché le texte la guerre est finie.

pic pic

Parcourir les versants de l'hallucination Le vertige s'étend s'aplanit se modifie sous le pic pic des sculpteurs

les changements de texture sous ses pieds devenus oeil énorme des vois de toutes parts vagues de présence inconnues repoussées ploc ferraille plaque d'égout qui veille au-delà du silence émergé

tangage mais quoi cette radio sensations tronquées insistantes un couloir franchi des voix croisées un souffle ô trahison Il n'imagine rien ne note rien les pieds massés par les feuillages frémissent il s'absente des regards il s'absente lentement du temps une litanie tremblante explore les instants

il ouvre les yeux pour s'asseoir à la fin son itinéraire se révèle proche simple la folie s'enveloppe dans les gribouillis de sa déambulation.

2007_11_01_037.jpg

de paix

It is in our idleness in our dreams that the submerged truh sometimes comes to te top.

Le 11 mars 1938 le navire partait de Bucuresti pour rejoindre Vienne la rousse.



Joanni abandonnait là son identité. Il lui fallait désincruster sa propre langue de tous le instants de sa vie .

Un œil énorme à la boutonnière il noterait la mélancolie

Il s’éprendrait de la folie qui sauve.

Il n’aurait plus jamais l’esprit enveloppé de paix.

Latence laitance

Dimanche 11novembre Latence des lectures attente de l’exercice prochain cris l’océan d’automne le jardins avec le fil à linge le linge gelé le poulailler

la tristesse est une habitude continuons notre lenteur

Une belle soirée d’été avec l’attente d’un rayon vert

Il faut maîtriser l’agressivité les lames il y autant d’émotions conteuses et peut-être autant de fantaisies dans ces histoires lues tout haut qui ne sont qu’une même histoire que chacun se raconte. Elle a laissé l’odeur de l’infini Sont-ce des travaux de broderie de ornementations

Rencontre avec un chat qui dort dans un atelier où est cet étourdissement tous les flux de ce qu’il faudra récrire

Maga lit l’image d’Epinal chevaux d’ange fil d’or missel kyrielle délire dormir la plage du rocher les pêcheurs de dorades

la peau se plisse dans le vacarme des blessures de l’âme

n_fle.jpg

- page 1 de 2