C'est l'heure exquise. Rêvons, c'est l'heure. La silhouette semble descendre du firmament où le vent pleure...De chaque branche part une voix.
carré rose
lundi, juin 4 2007
Je vague dans mon désir.
Par Lutine Faramine le lundi, juin 4 2007, 23:47
Elle est retrouvée l'éternité de mes rêves.Le couvercle de l'écrin se referme doucement sur le joyau abandonné. Les soupirs de mon amant ont franchi les ponts de ma solitude. Je vague dans mon désir.
Humide est le sexe de l'acanthe qui guette à ma porte les visiteurs de mes rêves. Je me rendors dans la douce compagnie des mots. Des trilles d'oiseaux provoquent la paix de mon silence. Vos caresses de tumulte n'ont plus le même goût. Mais je conserve plus longtemps la fleur de sel que vous m'avez offerte.
au clair de la plume.
Par Lutine Faramine le lundi, juin 4 2007, 23:46
Je ne me diluerai plus dans son verbe. Mes sens désormais sans lui s'exaltent et le goût des baisers tourne autour de mon coeur blanc. Je n'ai plus d'alphabet ô mon omega. Le pacte s'est brisé - mon imparfaite moitié se désagrège au clair de la plume.
Les dieux vibrent
Par Lutine Faramine le lundi, juin 4 2007, 23:45
Ô les angelots. Enchantement d'une illusion éphémère. L'âme libertine sur un pont de cordes. Les vents caressent ou frôlent. Effacer les certitudes. Rejouer l'harmonie d'un chant assoupi. Les dieux vibrent aux plaintes et au chant désespéré d'une humanité en technicolor. Irriguer les déserts pour déjouer une dune fébrile. Puissions nous rebondir depuis les filets qui nous protègent. Les dieux vibrent. Ils sont cantonnés dans la sphère absolue. Celle où se dénude l'enchantement.
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