<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://faramine.under-globe.net/index.php/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
  xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
  <title>Faramine - portraits bleus</title>
  <link>http://faramine.under-globe.net/index.php/</link>
  <atom:link href="http://faramine.under-globe.net/index.php/feed/category/portraits-bleus/rss2" rel="self" type="application/rss+xml"/>
  <description>textes ou non textes endormis ou réveillés nés de pratiques ou expériences en ateliers virtuels ou réels</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Fri, 22 Feb 2008 14:31:03 +0000</pubDate>
  <copyright>under-globe.org</copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Tâche de vaincre</title>
    <link>http://faramine.under-globe.net/index.php/post/2007/08/26/Tache-de-vaincre</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e66971b086bc7696c667dd5b1551b9fe</guid>
    <pubDate>Sun, 26 Aug 2007 16:50:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Lutine Faramine</dc:creator>
        <category>portraits bleus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Tâche de vaincre : me disait ma mère, il y a 7 ans. Elle s’inquiétait. Elle ne m’avait certes pas appris à me laisser abattre devant la maladie. Mais on ne sait jamais. Je ne devais pas rejoindre le camp de mon père dans la tentation du désespoir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://faramine.under-globe.net/public/faramine.under-globe.net/bordemer/.faramine1_m.jpg&quot; alt=&quot;faramine1.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Tâche de vaincre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Peu de temps après, c’est elle qui allait abandonner le combat : trop de souffrance non dite, trop d’enchevêtrements dans les thérapeutiques. Il a bien fallu un jour comprendre qu’elle ne pourrait plus se tenir debout, qu’elle avait déjà tenu pour tâcher de vaincre et qu’elle préférait renoncer. Elle ne se sentait plus du côté de la vie.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Nous savons comment la guerre l’a privée de sa jeunesse : elle a eu 17 ans sous la botte de l’occupant ; la guerre l’a éloignée de sa famille, de son frère, le requis STO qui l’a précédée dans la même maladie. Nous savons qu’elle a rencontré durant cette guerre ce jeune homme réformé dès 1939 et qu’elle a attendu novembre 45 pour l’épouser, espérant vainement le retour de son frère, déjà engagé pour l’Indochine. Nous savons quelle affection elle a trouvé dans cette belle famille qui l’a accueillie et soutenue. Et jusqu’à son passage dans une autre vie, sa belle-sœur était là, notre tantine, si fragile désormais, qui nous a encore accompagnés.&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Nous reconstituons difficilement l’histoire de notre enfance, à cause de tous les événements passés sous silence. Nous mesurons, si c’est possible, le courage qu’il aura fallu à notre mère pour tâcher de vaincre, grâce aux rares moments d’émotion, où elle se laissait aller à se confier.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Elle a cru sa mission accomplie quand ses petits enfants lui ont paru sauvés, parce qu’ils apprenaient bien. Ils pourraient donc eux aussi échapper à l’humiliation, déjouer le sort qu’elle avait craint pour nous et conserver leur dignité. Il lui semblait aussi que pour vaincre, il fallait d’abord acquérir et transmettre le savoir plutôt que l’argent.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Tâche de vaincre : ainsi pourrions-nous tenir debout devant les chagrins et les épreuves que la vie nous a très équitablement distribués. Si elle s’est laissée glisser si lentement vers la mort, c’est sans doute pour nous donner une dernière leçon. Nous ne savons pas encore laquelle.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Il nous a fallu renoncer à l’image de cette mère tenace, capable de tous les entêtements, dont nous avons hérité. Il a fallu. Sans se résigner, poursuivre, comme elle, notre devoir, au jour le jour. Avec cette inévitable nostalgie de ceux qui ont manqué de quelques parts d’amour.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Tâche de vaincre : la tâche paraît lourde, la victoire peu assurée.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Tâche de vivre surtout.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Car c’est un beau métier. L’apprentissage n’est pas très bien réglementé mais tu as la ressource de la formation permanente.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tâche de vivre, applique-toi bien et n’oublie rien ni personne sur ton chemin. Garde au coeur ces jolis mots, qu’écrivait en juin 2003, le plus petit de ses petits enfants, pas si petit qu’on le croyait :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;il faut écouter les personnes qui parlent
avec le cœur rempli d’espoir.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://faramine.under-globe.net/index.php/post/2007/08/26/Tache-de-vaincre#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://faramine.under-globe.net/index.php/post/2007/08/26/Tache-de-vaincre#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://faramine.under-globe.net/index.php/feed/atom/comments/728</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Avec la louve pas de quartier  !</title>
    <link>http://faramine.under-globe.net/index.php/post/2007/06/04/Avec-la-louve-pas-de-quartier</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4bc8b4125a3ed0ff1ad3e32663acc9bd</guid>
    <pubDate>Mon, 04 Jun 2007 23:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Lutine Faramine</dc:creator>
        <category>portraits bleus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Chevauche à crû sur le fil de vos propos.  Se consume en provocations.  Rénove le tumulte des prophéties.  Annonce la pourriture, celle des grands cycles où le  sang des fleuves féconde les terres brûlées  . Plaide  les causes  d'éternité  , singularité, liberté,  maternité,  sexualité, sororité, créativité. Invente  les paradis à venir pour échapper aux incursions de ses démons passés. Conjure les émois de sa libido par des  élégies récurrentes qui attendrissent le badaud. Tisse des pièges pour le naïf et tend des miroirs aux fines mouches.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avec la louve pas de quartier ! Apprentis donjuan des cités U ou beaufs bedonnants de préjugés, remballez vos lames - fussent -elles ésotériques ; bobos bien proprets, abritez vos philosophies zen derrière vos coussins brodés de guimauve.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle  démonte un à un les tréteaux des comédies dérisoires. Pourrisseuse des brumes et des vents, elle veille.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le portrait du jour : Phracktale dit titi pour les inkults</title>
    <link>http://faramine.under-globe.net/index.php/post/2007/06/04/Le-portrait-du-jour-%3A-Phracktale-dit-titi-pour-les-inkults</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:866afbad0358ccb599b77f8869c71a3b</guid>
    <pubDate>Mon, 04 Jun 2007 23:38:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Lutine Faramine</dc:creator>
        <category>portraits bleus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Phracktale préside à des banquets virtuels où il convoque la rime et la raison. Rimes en Ique et en Ule qui révèlent la bassesse de ses instincts langagiers . Pour ce qui est de la raison, elle s'expose en de longues élucubrations qui s'appuient sur des savoirs prétendûment rationnels qui masquent son désir d'absurde.
C'est un catalyseur de créativité pourrisseuse grâce à ses talents de webber et de révolté de la séquestration. Il déplace les cadres pour se les approprier et jouit dans l'intimité de ses manipulations  ostentatoires.
Ses messages sont  tout autant sybillins que ceux de Colchique à la différence qu'il croit avoir été clair. Les LPAïens le vénèrent et attendent beaucoup de ses talents d'ubiquité. Quelques hystériques ont tenté de le détrôner mais il revendique avec tant d'acharnement sa place de &amp;quot;plus fou que moi tu meurs&amp;quot; que ses esclaves virtuels continuent de se soumettre à ses projets pourris.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le portrait du jour : COLCHIQUE</title>
    <link>http://faramine.under-globe.net/index.php/post/2007/06/04/Le-portrait-du-jour-%3A-COLCHIQUE</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:71690cacf974b3d196a5853f27228643</guid>
    <pubDate>Mon, 04 Jun 2007 23:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Lutine Faramine</dc:creator>
        <category>portraits bleus</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Un philosophe pourri de l'antiquité a dit de Colchique : « C'est une animée du sifflet qui comprend rien a rien des buts de la vie... »
Ce philosophe est vraiment pourri, car il saurait qu'au contraire elle a tout compris puisqu'il n'y a  rien à comprendre et donc pas de but à la vie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Colchique est  une jouisseuse maudite même pas Epicurienne car Epicure était tout pourri et ne cultivait d'ailleurs pas lui même sa propre absinthe, c'est dire !
Elle vit recluse, dans un  manoir noir, sur des terres lointaines où elle à l'habitude d'organiser des banquets monumentaux à son propre honneur.
Les LPAïens qu'elle invite généralement 3 jours aprés le banquet, le temps qu'elle ait complètement digéré, n'arrivent pas, la plupart du temps,  à destination, la route menant chez elle étant complètement pourrie, il n'est possible d'y accéder qu'à dos de yak, et tout le monde sait qu'il n'y a pas de yak en france.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avec Luna elle forme le duo des empoisoneuses, sélénite et médée comme le commun des mortels sont habitués à les désigner se chargent de déverser leurs poisons afin de préparer le terreau fertile dans lequel nous pourriront tous.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La LPA a l'habitude, les lendemains de cuite, de consulter ses visions oraculesques zé éclairées quoique légèrement hermétiques, ça réconforte tout le monde de se sentir  moins névrosés qu'ils le pensaient initialement.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
</rss>