La rose a vaincu l'été. Le fleuve a rêvé de printemps.

Le vent y chantait la ronde. L'estuaire guettait la sortie d'autoroute. Un grigri suspendu y laissait sa tumeur. Le courant emportait les vacances jusqu'au vert.

Le poète oublia sa lorelei. Il se fit tourneur sur bois dès la prochaine rive.

Depuis les temps de cécité le méandre piège les cailles tremblantes.

2007_08_16_382.jpg