Faramine

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lundi, juillet 16 2007

Réfugié

Nous marchons à la marge du sable et de la nuit, dans l’inachevé de la marée descendante. Tu m’indiques l’île de Ré, les feux de la Rochelle ; tu oublies, je connais. Il n’y a que toi, ici, de nouveau, et la surprise de ton désir qui me donne à lire le mien en mode aléatoire. Si je réfrène tes élans à cause des années qui nous séparent- c’est que j’ignore comment sur l’échelle de nos valeurs représenter ce qui nous différencierait. Ton ironique argumentation qui condamne mes préjugés, me laisse l’occasion belle de te dire non. J’ai la certitude que tu me rappelleras, je verrai.

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La lettre à Arthur

Arthur, on ne peut être sérieux quand on a dix-sept ans et qu’on vit dans des temps contraires sur une planète où l’on se fait de l’argent en dénonçant les pollutions et les guerres. Imagine, la chanson de Lennon réduite par une banque à un slogan publicitaire.

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